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		<title>Apnée du sommeil : l&#8217;assoupissement au volant</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:40:58 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Vu et lu dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de l&#8217;assemblée générale de l&#8217;Adir, amicale d&#8217;insuffisants respiratoires du Tarn, basée à Albi, qui s&#8217;est tenue dans la salle de L&#8217;Impérial, le Dr Omar Moussa (photo) a développé les effets du syndrome d&#8217;apnée du sommeil. Il demande instamment aux personnes qui s&#8217;assoupissent de le signaler à leur médecin, puis d&#8217;observer le traitement éventuellement prescrit. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/ADIR-31-AG.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-708" title="ADIR 31 AG" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/ADIR-31-AG.jpg" alt="" width="178" height="116" /></a>Lors de l&#8217;assemblée générale de l&#8217;Adir, amicale d&#8217;insuffisants respiratoires du Tarn, basée à Albi, qui s&#8217;est tenue dans la salle de L&#8217;Impérial, le <strong>Dr Omar Moussa (photo</strong>) a développé les effets du syndrome d&#8217;apnée du sommeil. Il demande instamment aux personnes qui s&#8217;assoupissent de le signaler à leur médecin, puis d&#8217;observer le traitement éventuellement prescrit. Pour les apnéiques, les micro-réveils inconscients entraînent des nuits fragmentées et une diminution de l&#8217;efficacité même du sommeil. « L&#8217;organisme a des difficultés à résister à la somnolence dans la journée, après les repas, et plus grave au volant. Quelques secondes peuvent être fatales. » Des études montrent que sur autoroute, c&#8217;est la première cause d&#8217;accidents mortels avant l&#8217;alcool et la vitesse. Nul doute que même sur les routes départementales du Tarn, des accidents peuvent être imputés à l&#8217;assoupissement du conducteur. Vigilance donc et arrêt immédiat si l&#8217;on pique du nez.</p>
<p>[Source : La Dépêche du Midi, 18 avril 2012]</p>
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		<title>Le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) : l’observance au traitement sauve des vies</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 14:45:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité sur l'apnée]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Synalam et le SNADOM ont organisé, le 29 mars 2012, avec le soutien de la Fédération Française des Associations et Amicales d’Insuffisants Respiratoires (FFAAIR), les Rencontres sur le syndrome d’apnées du sommeil au Conseil économique, social et environnemental. Le syndrome d’apnée du sommeil (SAS) est une affection fréquente qui touche entre 2 et 5 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/CES.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-703" title="CES" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/CES.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><strong> Le Synalam et le SNADOM ont organisé, le 29 mars 2012, avec le soutien de la Fédération Française des Associations et Amicales d’Insuffisants Respiratoires (FFAAIR), les Rencontres sur le syndrome d’apnées du sommeil au Conseil économique, social et environnemental. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le syndrome d’apnée du sommeil (SAS) est une affection fréquente qui touche entre 2 et 5 % de la population adulte. Ce sont ainsi 1 à 3 millions de personnes aujourd’hui en France qui souffrent de somnolence diurnes ou de ronflements nocturnes lié à un SAS. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme l&#8217;ont rappelé les Prs Jean-Louis Pépin et Pierre Philip, le SAS est un facteur de morbidité et de mortalité accrue avec des répercussions économiques importantes essentiellement en rapport avec les accidents de la voie publique, l’hypertension artérielle et d’autres facteurs de risques ou maladies cardiovasculaires. Le traitement par Pression Positive Continue (PPC) est, en la matière, le traitement de référence.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Rencontres ont eu pour objet de faire valoir le rôle clé des prestataires de santé à domicile (PSAD) dans la bonne utilisation de sa PPC par le patient. Les PSAD assurent, en lien avec les prescripteurs, la formation du patient et accompagnent la maîtrise de son appareillage en l&#8217;aidant à respecter sa prescription. Une mauvaise observance est en effet synonyme de pertes de chance démontrées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rôle clé du prestataire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’enquête diligentée conjointement par le Synalam, le Snadom et la FFAAIR fait ressortir que les patients plébiscitent leur traitement et le rôle du prestataire de santé. <em>&laquo;&nbsp;</em><em>Nous avons reçu près de 500 réponses à notre enquête, ce qui montre la mobilisation des patients sur ce sujet</em><em>&laquo;&nbsp;</em> s&#8217;est félicité Alain Murez, Président de la FFAAIR. Sur les 200 premières réponses analysées, il apparaît non seulement que l’utilisation de la PPC a nettement amélioré les conditions de vie des malades – en termes de fatigue, de tension artérielle et d’irritabilité notamment – mais que le prestataire de santé à domicile contribue, au-delà du suivi technique, au respect de la prescription par l’utilisation régulière de la PPC pour 84 % des patients. Lorsque les patients rencontrent des difficultés à suivre leur traitement (39 % des patients), leur prestataire les aide à surmonter les difficultés rencontrées (85 % d’entre eux).<br />
Le prestataire réussit par ailleurs à adapter le traitement en fonction de leurs contraintes pour 90 % des patients. <em>&laquo;&nbsp;</em><em>Les patients sont prêts à la mise en place de machines rendant possible la télé-observance, à 69 % mais restent vigilants sur l&#8217;utilisation qui sera faite des données</em><em>&laquo;&nbsp;</em> indique le président de la FFAAIR. Sur le développement de la télé-observance, André Tanti, vice-président du Comité Economique des Produits de Santé (CEPS), a de son côté, fait savoir que  &nbsp;&raquo;l<em>a volonté des pouvoirs publics de mettre en œuvre la télé-observance en France est très claire ; nous allons y travailler dans les jours qui viennent</em><em>&laquo;&nbsp;. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La meilleure observance européenne </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour la première fois en France, une étude démontre l’impact médico économique de la prise en charge du SAS. En France, selon cette étude réalisée par le cabinet JALMA, L&#8217;observance quotidienne moyenne des patients est de 6 heures, le meilleur niveau européen. La modélisation proposée par l&#8217;étude permet de conclure que chaque million d’euros investi dans la PPC en termes de coût net (dépense pour l&#8217;assurance maladie diminuée des économies générées par exemple grâce des hospitalisations évitées) permet d’éviter environ 4 décès prématurés par an, soit un coût net de 230 000 euros par vie sauvée</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;</em><em>Sur cette base, l&#8217;impact d&#8217;un gain d’observance par rapport au niveau actuel permettrait de générer des économies supplémentaires : le rapport « coût net par vie sauvée » passerait à environ 190 000 euros par décès prématuré évité, avec un gain d’observance de 30 minutes supplémentaires, et entre 120 000 et 150 000 euros par vie sauvée avec un gain d’une heure.</em>&nbsp;&raquo; A précisé Jean-Marc Aubert du Cabinet JALMA</p>
<p style="text-align: justify;">L’amélioration de l’observance est donc un réel enjeu pour optimiser conjointement l’efficacité médicale et l’efficience du traitement par PPC. La PPC est actuellement le seul dispositif médical concerné en France par ce principe de remboursement du patient en fonction d’un critère d’observance minimale. &nbsp;&raquo; <em>C&#8217;est une véritable innovation et un facteur d&#8217;efficience</em><em>&laquo;&nbsp;</em> a souligné le Pr. Paramelle, Président du Snadom.</p>
<p style="text-align: justify;">Par cette journée, les prestataires de santé à domicile souhaitent contribuer au débat sur l&#8217;avenir de notre système de santé, en se positionnant clairement sur le champ de la médico-économie. &nbsp;&raquo; <em>C&#8217;est par le renforcement des programmes d&#8217;éducation au malade et la télé observance que les PSAD pourront continuer à renforcer l&#8217;observance des patients, en lien avec les médecins et au bénéfice du système de santé dans son ensemble</em><em>&laquo;&nbsp;</em>, a conclu Olivier Lebouche, président du Synalam.</p>
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		<title>Apnées du sommeil : un traitement qui change tout</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 14:13:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vu et lu dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le syndrome d&#8217;apnée du sommeil est une maladie qui entraîne une somnolence diurne et une fatigue persistante.  La pression positive continue est considérée comme la méthode de référence pour traiter les apnées du sommeil. Une étude, menée par le Synalam, le Snadom et la FFAAIR, auprès de 200 patients vient de le confirmer. Le syndrome [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/Apn%C3%A9ique.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-696" title="Apnéique" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/Apn%C3%A9ique-300x221.jpg" alt="" width="300" height="221" /></a>Le syndrome d&#8217;apnée du sommeil est une maladie qui entraîne une somnolence diurne et une fatigue persistante.  La pression positive continue est considérée comme la méthode de référence pour traiter les apnées du sommeil. Une étude, menée par le Synalam, le Snadom et la FFAAIR, auprès de 200 patients vient de le confirmer.</strong></p>
<p>Le syndrome d&#8217;apnée du sommeil (SAS) concernerait en France entre 1 et 3 millions de patients. Cette pathologie très fréquente mais souvent méconnue altère gravement la qualité de vie des malades. Elle représente aussi un facteur aggravant en santé publique en augmentant par exemple le risque de mort subite et d&#8217;accident de la voie publique.</p>
<p>Son traitement de référence aujourd&#8217;hui repose sur la pression positive continue. Si cette dernière reste contraignante, elle modifie radicalement le quotidien des patients, à en croire une étude menée auprès de 200 volontaires.</p>
<p>Le SAS se caractérise par des épisodes de fermeture partielle, voire complète, des voies aériennes supérieures au cours du sommeil. Le patient cesse alors de respirer pendant plusieurs secondes. Et ceci, de nombreuses fois au cours d&#8217;une même nuit&#8230; Le ronflement est le symptôme le plus fréquent de SAS et ne doit donc pas être considéré simplement comme une nuisance subjective. Le SAS, lorsqu&#8217;il est installé, est une maladie qui entraîne une somnolence diurne et une fatigue persistante. D&#8217;autres perturbations telles que des troubles de l&#8217;humeur, de la mémoire ou l&#8217;envie d&#8217;uriner au cours de la nuit, peuvent également contribuer à détériorer la qualité de vie des patients.</p>
<p><strong>Une enquête Synalam/Snadom/FFAAIR</strong></p>
<p>Le Syndicat national des prestataires de santé à domicile (Synalam), le Syndicat national des associations d&#8217;assistance à domicile (Snadom) et la Fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires (FFAAIR) se sont associés pour mener une enquête auprès de 200 patients traités par pression positive continue (PPC). Il s&#8217;agissait en majorité d&#8217;hommes (75 %), sans activité professionnelle (87 %), âgés en moyenne de 69 ans.</p>
<p>Avant la mise en oeuvre du traitement, 89 % des patients estimaient que leur maladie avait une forte incidence sur leur vie personnelle et familiale. En revanche, l&#8217;instauration d&#8217;un traitement par PPC provoque la plupart du temps une évolution spectaculaire. Près de neuf malades sur dix (87 % d&#8217;entre eux) ont constaté une amélioration de leur fatigue et de leur capacité de concentration. Près de 70 % ont observé un effet positif au niveau de la mémoire et de l&#8217;humeur. Et la moitié des sondés rapporte une diminution de la fréquence de leurs maux de tête&#8230; et un renouveau de leur libido.</p>
<p>Les malades, par ailleurs, plébiscitent l&#8217;assistance qui leur est apportée à domicile, rendant le soin directement accessible. Pour 84 % des malades, outre le suivi technique des matériels, le rôle du prestataire se traduit également par une meilleure observance de la prescription. Et dans 90 % des cas, il permet d&#8217;adapter au mieux le traitement aux contraintes des patients.</p>
<p><strong><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/PPC.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-697" title="DCF 1.0" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/04/PPC.jpg" alt="" width="162" height="167" /></a>La pression positive continue </strong></p>
<p>Considérée actuellement comme la méthode de référence dans le traitement des apnées du sommeil, la pression positive continue (PPC) a l&#8217;avantage de ne pas modifier l&#8217;anatomie et donc d&#8217;être peu agressive, à l&#8217;opposé de l&#8217;ancien traitement de référence qui était la trachéotomie. La pression positive correspond à une pression supérieure à la pression atmosphérique appliquée de façon continue par voie nasale ou nasofaciale, qui empêche l&#8217;occlusion des voies aériennes supérieures et donc l&#8217;apparition des apnées dans le sommeil.</p>
<p>Elle ne présente aucune contre-indication et pas d&#8217;effets secondaires majeurs hormis : une possible irritation locale liée au port du masque, des phénomènes d&#8217;hypersécrétion nasale avec rhinite, des phénomènes de conjonctivite liés à des fuites au masque, un assèchement de la muqueuse oropharyngée.</p>
<p>[Source : www.larepubliquedespyrenees.fr, 3 avril 2012]</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>12ème Journée du Sommeil® : 16 mars, partout en France prenons soin de notre sommeil</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 09:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité sur l'apnée]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Sommeil et performance : de l’excellence au quotidien&#160;&#187; Sensibiliser le grand public sur le sommeil et favoriser le dépistage en s’appuyant sur les structures de soins existantes, tel est l’objectif de la Journée du Sommeil®. Avec cette 12ème édition, l’INSV souhaite rappeler que le sommeil est une aide essentielle et à portée de chacun au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>&laquo;&nbsp;Sommeil et performance : de l’excellence au quotidien&nbsp;&raquo;</h1>
<p><img src="http://www.institut-sommeil-vigilance.org/images/pages/journee-sommeil/logo-jns-2012.jpg" alt="12ème Journée du Sommeil" /></p>
<p>Sensibiliser le grand public sur le sommeil et favoriser le dépistage en s’appuyant sur les structures de soins existantes, tel est l’objectif de la Journée du Sommeil®.<br />
Avec cette 12ème édition, l’INSV souhaite rappeler que le sommeil est une aide essentielle et à portée de chacun au service de nos performances physiques et intellectuelles.</p>
<p>A l’occasion de cette journée de santé publique des centres du sommeil ou structures spécialisées ouvrent leurs portes, avec la participation d’associations de malades et de professionnels de santé, pour informer et sensibiliser le public. Conférences, projection de films, remise de brochures d’information, expositions, ateliers sont proposés selon les sites. Une soixantaine de centres dans 40 villes de France participent à cette édition 2012.</p>
<p><strong>Rendez-vous le 16 mars prochain dans l’une des 40 villes participantes pour s’informer auprès de spécialistes du sommeil.</strong><br />
&laquo;&nbsp;Préservons notre capital santé, prenons soin de notre sommeil&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span style="color: #ff6600;">Cliquer sur le lien</span> pour connaitre les villes participantes de la <a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/03/Journ%C3%A9e-du-Sommeil.pdf">Journée du Sommeil</a></p>
<h2>************************************************</h2>
<h2><span style="color: #ff6600;">12ème Journée du Sommeil® le 16 mars 2012</span></h2>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Sommeil et performance : de l’excellence au quotidien&nbsp;&raquo;</strong>, tel est le thème de la 12ème Journée du Sommeil® qui se tiendra le 16 mars sur l’ensemble du territoire national.<br />
De nombreuses études réalisées chez l’homme montrent que la durée et la qualité du sommeil ont un effet bénéfique sur les performances psychomotrices, cognitives et physiques. En choisissant ce thème, l’INSV a souhaité cette année, présenter le sommeil comme une aide essentielle et à portée de chacun au service de nos performances physiques et intellectuelles.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pourquoi la Journée du Sommeil® ?</strong></span></p>
<p><strong>A 75 ans, nous aurons dormi… 25 ans !</strong> soit un tiers de notre vie. Les conséquences de la privation chronique de sommeil peuvent être nombreuses sur la santé : prise de poids, diabète, augmentation de la douleur, dépression, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, endormissements au volant ou au travail, baisses de performance, difficultés relationnelles&#8230;<br />
Et pourtant nous malmenons notre sommeil, unique moyen de récupérer nos capacités physiques et psychiques.</p>
<p>Avec la Journée du Sommeil<strong>®</strong>, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, s’est donné un triple objectif :</p>
<p>- Sensibiliser le public.<br />
- Favoriser le dépistage et rappeler que des structures de soins existent lorsque le sommeil devient pathologique.<br />
- Poursuivre la reconnaissance engagée des troubles du sommeil comme élément de santé publique.</p>
<p>A cette occasion, <strong>des centres du sommeil ou structures spécialisées ouvrent leurs portes</strong>, avec la participation d’associations de malades et d&#8217;éducation pour la santé, pour accueillir, informer et sensibiliser le public sur les troubles et l’hygiène du sommeil.</p>
<p>Pour connaitre les villes participantes de la <a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/03/Journ%C3%A9e-du-Sommeil.pdf">Journée du Sommeil</a></p>
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		<title>Ronflez vous comme un ours ?</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 16:44:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité de l'apnée]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité sur l'apnée]]></category>
		<category><![CDATA[apnée du sommeil]]></category>
		<category><![CDATA[Ronflement]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous pensez que oui, aller allez sur le site de nos amis canadiens en cliquant ICI Il vous dira que l&#8217;apnée su sommeil :]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Ours.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-672" title="Ours" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Ours.jpg" alt="" width="300" height="238" /></a>Si vous pensez que oui, aller allez sur le site de nos amis canadiens en <a href="http://www.ronflercommeunours.com/" target="_blank">cliquant ICI</a></p>
<p><span style="color: #ff6600;">Il vous dira que l&#8217;apnée su sommeil :</span></p>
<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Apn%C3%A9e-vu-du-Canada.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-680" title="Apnée vu du Canada" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Apn%C3%A9e-vu-du-Canada-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a></p>
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		<title>Le syndrome d&#8217;apnée du sommeil peut rendre la conduite dangereuse !</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 10:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vu et lu dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Discret, le syndrome d&#8217;apnée du sommeil peut être en place pendant des années avant d&#8217;être diagnostiqué. Pourtant, cette maladie respiratoire du sommeil peut faire des dégâts: elle augmente le risque d&#8217;accidents cardiovasculaires et cérébraux, et de diabète. Et en encourageant la somnolence, elle est aussi la cause de certains accidents de voiture. Et si c&#8217;était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Sommeil-au-volant.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-664" title="Sommeil au volant" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Sommeil-au-volant.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>Discret, le syndrome d&#8217;apnée du sommeil peut être en place pendant des années avant d&#8217;être diagnostiqué. Pourtant, cette maladie respiratoire du sommeil peut faire des dégâts: elle augmente le risque d&#8217;accidents cardiovasculaires et cérébraux, et de diabète. Et en encourageant la somnolence, elle est aussi la cause de certains accidents de voiture.</strong></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Et si c&#8217;était un syndrome d&#8217;apnée du sommeil ?</strong></span></p>
<p>Ronfler la nuit et somnoler la journée peut révéler un syndrome d&#8217;apnée du sommeil (SAS). Ce serait le cas de 5 à 7 % de la population. Mais une large proportion de sujets victimes d&#8217;apnées du sommeil ne sont pas diagnostiqués et n&#8217;ont donc pas conscience des conséquences encourues. Certes, les apnées du sommeil augmentent le risque de certaines maladies et d&#8217;accidents cardiovasculaires, mais également la fatigue et la somnolence pendant la journée. Résultat: le risque d&#8217;accidents de la vie courante est augmenté, notamment les accidents professionnels et les accidents de la route.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À quoi correspond exactement un SAS ?</strong></span></p>
<p>Les apnées du sommeil correspondent à de multiples et brefs arrêts respiratoires pendant le sommeil. Souvent, après chaque arrêt respiratoire, la reprise de la respiration est bruyante et à l&#8217;origine d&#8217;une sorte de ronflement. Les arrêts peuvent se reproduire 30 à 500 fois par nuit et durer entre 60 et 90 secondes. Leur origine est un relâchement des muscles qui contrôlent la langue et le voile du palais et qui ne permettent plus de maintenir les voies aériennes supérieures ouvertes.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Et vous, êtes-vous victime d&#8217;un SAS ?</span></strong></p>
<p>Risquez-vous un accident causé par un excès de somnolence ? Faites un test avant de prendre le volant ! Ce test<br />
(<a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Echelle-DEpworth.pdf">Echelle D&#8217;Epworth</a>) vous permettra de faire le point sur votre risque de somnolence au volant. En cas de risque de somnolence diurne, nous vous recommandons de consulter votre médecin avant de partir. Et le cas échéant, préférez passer le volant à une personne sûre.</p>
<p>[source http://www.e-sante.be]</p>
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		<title>&#160;&#187; Je, tu, il ronfle&#8230; et alors ? &#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 08:20:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vu et lu dans la presse]]></category>
		<category><![CDATA[apnées du sommeil]]></category>
		<category><![CDATA[AVC]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Paquereau]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau veille sommeil en Poitou-Charentes]]></category>
		<category><![CDATA[troubles cardiovasculaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit sondage. Qui ne se plaint jamais de ses « problèmes » de sommeil ? Pas vous, si vous êtes dans les 5 % qui s&#8217;en plaignent tout le temps ; ni vous encore si vous vous inscrivez dans les 5 à 10 % qui présentent un syndrome d&#8217;apnée, et ni vous toujours si vous souffrez comme 15 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Joel-Paquereau-et-Meliisa-Deguen.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-646" title="Joel Paquereau et Meliisa Deguen" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/02/Joel-Paquereau-et-Meliisa-Deguen-300x212.jpg" alt="" width="275" height="194" /></a>Petit sondage. Qui ne se plaint jamais de ses « problèmes » de sommeil ? Pas vous, si vous êtes dans les 5 % qui s&#8217;en plaignent tout le temps ; ni vous encore si vous vous inscrivez dans les 5 à 10 % qui présentent un syndrome d&#8217;apnée, et ni vous toujours si vous souffrez comme 15 à 20 % de la population de somnolence (même sans s&#8217;en rendre compte) dans la journée. Ajouter à cela un autre chiffre, 60 % des personnes âgées de 60 ans ronflent.</strong></p>
<p>Ces chiffres énoncés par Joël Paquereau, responsable du centre du sommeil au CHU de Poitiers, ne le laissent pas songeur, bien au contraire. C&#8217;est donc pour renouer des liens avec notre meilleur allié, le sommeil, qu&#8217;il vient de mettre en place, avec des collègues médecins, l&#8217;Académie du sommeil et de la Vigilance rattachée à « <strong>ReVes en Po-Ch</strong> », un acronyme de Réseau veille sommeil en Poitou-Charentes (créé en 2008).</p>
<p>L&#8217;objectif principal de cette entité, située sur le Futuropôle, est d&#8217;informer le grand public de la nécessité de prendre soin de son sommeil. A partir du 26 janvier, l&#8217;Académie va proposer des conférences, au rythme d&#8217;une tous les deux mois, gratuites et ouvertes à tous animées par des spécialistes des troubles du sommeil. La première aura pour thème : « Je ronfle… et alors ? ». « Le ronflement peut être très gênant pour la personne ou son entourage mais dans de nombreux cas, il cache de vraies pathologies.</p>
<p>En enquêtant, on peut dépister des apnées, des somnolences à risque, des troubles cardiovasculaires, des AVC, des troubles de la mémoire…, précise le Pr Joël Paquereau. Chaque conférence sera suivie d&#8217;échanges avec l&#8217;orateur. Selon les questions, on pourra orienter les personnes. Il faut savoir que dans 50 % des cas, un recalage et une bonne hygiène de vie suffisent à retrouver un sommeil réparateur ». Et la possibilité de faire enfin de doux rêves.</p>
<p>[Source : www.lanouvellerepublique.fr du 25 janvier 2012]</p>
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		<title>Apnée du sommeil : vers des traitements sur mesure</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 09:01:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les traitements de l&#8217;apnée du sommeil se sont largement développés ces dernières années. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; • La pression positive continue LA PPC, pression positive continue, constitue le traitement le plus efficace des syndromes d&#8217;apnées du sommeil sévères. Malgré de gros progrès dans le confort [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Les traitements de l&#8217;apnée du sommeil se sont largement développés ces dernières années.</strong></h1>
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<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/01/Apn%C3%A9e-Sommeil-Sch%C3%A9ma.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-624" title="Apnée Sommeil Schéma" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2012/01/Apn%C3%A9e-Sommeil-Sch%C3%A9ma.jpg" alt="" width="600" height="396" /></a></p>
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<p><span style="background-color: #ffffff; color: #008000;"><strong><strong>• </strong>La pression positive continue</strong></span><br />
LA PPC, pression positive continue, constitue le traitement le plus efficace des syndromes d&#8217;apnées du sommeil sévères. Malgré de gros progrès dans le confort et le silence des appareils, 15 % des patients refusent ce traitement et 20 % l&#8217;abandonnent. Mais une majorité estiment que la PPC a changé leur vie en leur redonnant un sommeil réparateur, et la demande progresse de 30 % par an.<br />
Pour le Dr Frija-Orvoën, pneumologue (Pitié-Salpêtrière, Paris), «les prestataires de soins à domicile jouent un rôle majeur dans l&#8217;acceptation du traitement. Il faut les solliciter tant que le masque ou la pression délivrée, qui peut se moduler pour suivre la respiration naturelle, ne sont pas adaptés. Une fois accepté, ce traitement est efficace à 100 %.» La PPC est remboursée par l&#8217;Assurance-maladie. Pour être efficace, elle doit être utilisée au minimum 4 heures par nuit. «Grâce à ce réseau de prestataires et au suivi des malades qu&#8217;il permet, la France se classe en tête pour l&#8217;observance de ce traitement à domicile. Les appareils permettant d&#8217;enregistrer les données du sommeil, nous allons lancer un essai national sur 2 000 malades pour évaluer la faisabilité d&#8217;une surveillance par télémédecine», explique le Pr Pépin.</p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>• L&#8217;orthèse mandibulaire</strong></span><br />
Quand la maladie n&#8217;est pas très sé¬vère ou que le patient refuse la PPC, une alternative est possible: l&#8217;utilisation d&#8217;une orthèse de propulsion mandibulaire durant le sommeil. Fabriqué sur mesure, cet appareil se fixe sur les dents et permet de projeter en avant la mâchoire inférieure pour mieux libérer le pharynx. «Ce traitement est souvent efficace sur la somnolence et les troubles cognitifs, peut-être moins que la PPC sur la fragmentation du sommeil et les apnées. Mais 40 % des patients ne peuvent pas y prétendre car ils n&#8217;ont pas assez de dents», précise le Pr Levy (Grenoble).</p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>• La chirurgie maxillo-faciale</strong></span><br />
Si on excepte l&#8217;ablation des amygdales, responsables d&#8217;apnées du sommeil chez l&#8217;enfant, la chirurgie maxillo-faciale ne s&#8217;adresse qu&#8217;à un petit groupe de patients, jeunes, motivés, non obèses, sur critères anatomiques. «On peut tirer la langue vers l&#8217;avant en avançant l&#8217;os hyoïde ou les apophyses en arrière du menton sur lesquels elle s&#8217;insère, ou faire une chirurgie maxillo-faciale complète pour avancer les deux mâchoires, avec de bons résultats», explique le Pr Frédéric Chabolle, chirurgien à l&#8217;hôpital Foch (Suresnes). La réduction de la langue et celle du voile du palais sont aussi possibles, avec des résultats très discutés par les spécialistes.</p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>• La stimulation électrique</strong></span><br />
Une technique vient d&#8217;apparaître, la stimulation électrique. «Un stimulateur implanté sous la peau du thorax, que le patient déclenche à volonté, permet d&#8217;activer à chaque inspiration, par une électrode placée sous la langue, un nerf qui déplace celle-ci vers l&#8217;avant», indique le Pr Chabolle, qui a réalisé la première implantation en France voici quelques jours. «Plus de 100 patients ont été implantés dans le monde à ce jour, avec des résultats prometteurs à six mois.»</p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>• Les médicaments</strong></span><br />
Une meilleure compréhension des mécanismes intimes du syndrome permet d&#8217;entrevoir des traitements médicamenteux, souligne le Pr Pépin (Grenoble): «Un essai est en cours sur l&#8217;intérêt des statines, pour voir si en combinant leur effet anti-inflammatoire avec la PPC, on améliore l&#8217;efficacité du traitement. D&#8217;autres sont en cours avec des anti-oxydants… il s&#8217;agit de perspectives plus lointaines, et rien ne sera publié avant un an. Mais l&#8217;avenir est clairement à la combinaison de traitements adaptés à chaque patient.»</p>
<p>Martine Lochouarn &#8211; le Figaro du 04/01/2012</p>
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		<title>Apnées du sommeil : quels effets de la ventilation nocturne sur le syndrome métabolique ?</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 09:38:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La prévalence du syndrome métabolique est très élevée au cours du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) : de 74 à 85 % selon les séries. Lors du traitement du SAOS par la mise sous ventilation en pression positive continue nocturne (CPAP), on observe généralement une diminution des chiffres de pression artérielle, mais l‘amélioration des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La prévalence du syndrome métabolique est très élevée au cours du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) : de 74 à 85 % selon les séries. Lors du traitement du SAOS par la mise sous ventilation en pression positive continue nocturne (CPAP), on observe généralement une diminution des chiffres de pression artérielle, mais l‘amélioration des autres composantes du syndrome métabolique est moins établie.</strong></p>
<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2011/12/Apn%C3%A9ique.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-611" title="Apnéique" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2011/12/Apn%C3%A9ique.jpg" alt="" width="120" height="133" /></a></p>
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<p>Une équipe a mené une étude en double aveugle, avec placebo, afin de mesurer l’évolution des divers paramètres du syndrome métabolique sous CPAP (ou Pression Positive Continue). Les patients souffrant de SAOS ont été tirés au sort pour recevoir durant trois mois un traitement par CPAP thérapeutique, suivi d’une période d&#8217;intervalle libre de toute ventilation de 1 mois, puis d’une CPAP simulée, non thérapeutique, pendant 3 mois, ou ce protocole en ordre inverse. La CPAP « placebo » consistait en une machine identique, mais avec un connecteur en Teflon agissant sur le débit d’air et la présence de trous au niveau du masque permettant les fuites. Ces modifications étaient a priori non détectables que ce soit pour les patients ou les investigateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le diagnostic de SAOS a été établi par polysomnographie, avec un index d’apnée de 15 à 30 par heure (SAOS modéré) ou supérieur à 30 par heure (SAOS sévère) et associé à une somnolence diurne excessive (score d’Epworth supérieur à 10). Les sujets inclus ne devaient pas recevoir de traitement préalable pour le SAOS ou pour une hypertension artérielle, un diabète ou une dyslipidémie. Avant et après chaque intervention, les investigateurs ont mesuré les données anthropométriques des patients, la pression artérielle, la glycémie et le profil lipidique à jeun, la résistance à l&#8217;insuline, le taux d&#8217;hémoglobine glyquée, l’épaisseur intima-média au niveau de la carotide (mesurée par échographie) et la graisse viscérale (évaluée au niveau de l’ombilic par scanner abdominal). Au total, 86 patients ont terminé l&#8217;étude, dont 75 (87 %) présentaient un syndrome métabolique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le traitement par CPAP (vrai par rapport au traitement factice) s’accompagne d’une diminution moyenne significative de la pression artérielle systolique, de la pression artérielle diastolique, du cholestérol total, du LDL cholestérol, des triglycérides et de l&#8217;hémoglobine glyquée. Le poids, l’index de masse corporelle et la graisse viscérale ont également été significativement réduit pendant la phase de traitement. Il en résulte une diminution de la fréquence du syndrome métabolique pendant la phase avec CPAP thérapeutique de 13 % (chez 11 des 86 patients) contre seulement 1 % (1 malade sur 86) pendant la période de CPAP «placebo ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;">Ainsi, chez les patients avec un SAOS modéré à sévère, un traitement par CPAP permet une  diminution de la pression artérielle et améliore partiellement les anomalies métaboliques : ce sont en effet essentiellement les perturbations lipidiques qui tendent à se corriger ; les troubles glycémiques restant peu affectés par ce traitement appliqué sur une durée de 3 mois. Des bénéfices toutefois non négligeables !</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dr Béatrice Jourdain</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Sharma S et coll. : CPAP for the metabolic syndrome in patients with obstructive sleep apnea. N Engl J Med 2011 ; 365 : 2277-86.</em></p>
<p style="text-align: justify;">[Source Jim.fr du 23 décembre 2011]</p>
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		<title>40 % des policiers américains et canadiens souffrent de troubles du sommeil</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 09:29:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JJC</dc:creator>
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		<description><![CDATA[WASHINGTON &#8211; Environ 40 % des policiers américains et canadiens souffrent de troubles du sommeil, susceptibles d&#8217;affecter leur santé, leurs performances et leur sécurité, ainsi que celle de la population, affirme une étude publiée mardi. Ces policiers souffrent d&#8217;apnée du sommeil, d&#8217;insomnie ou de dérèglements biologiques liés au travail de nuit, précisent les auteurs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2011/12/Policier-US.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-606" title="Policier US" src="http://www.apneedusommeil.net/wp-content/uploads/2011/12/Policier-US-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>WASHINGTON &#8211; Environ 40 % des policiers américains et canadiens souffrent de troubles du sommeil, susceptibles d&#8217;affecter leur santé, leurs performances et leur sécurité, ainsi que celle de la population, affirme une étude publiée mardi.</p>
<p>Ces policiers souffrent d&#8217;apnée du sommeil, d&#8217;insomnie ou de dérèglements biologiques liés au travail de nuit, précisent les auteurs de cette étude parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 21 décembre.</p>
<p>Au sein de la population américaine, entre 50 et 70 millions de personnes sont concernées par ces problèmes de sommeil et la plupart l&#8217;ignorent ou ne sont pas traités, indiquent les chercheurs.</p>
<p>Les policiers travaillent souvent de longues heures et durant des permanences à rallonge, ce qui dans d&#8217;autres professions est lié à un risque accru d&#8217;erreurs, de blessures et d&#8217;accidents automobiles, relèvent-ils.</p>
<p>Selon des statistiques arrêtées en 2003, de plus en plus de policiers sont tués dans des accidents, en raison de la fatigue résultant probablement d&#8217;un manque de sommeil et d&#8217;un sommeil de mauvaise qualité, observent-ils.</p>
<p>Le Dr Shanta Rajaratnam, expert du sommeil à l&#8217;hôpital Brigham and Women de Boston (Massachusetts, nord-est) a mené l&#8217;étude auprès de 4.957 policiers aux Etats-Unis et au Canada.</p>
<p>Un problème de sommeil a été diagnostiqué chez 40,4% des participants. Dans 33,6% des cas, il s&#8217;agissait d&#8217;apnée, problème le plus fréquemment rencontré. Les policiers souffraient aussi d&#8217;insomnie (6,5%) et de troubles liés au travail de nuit (14,5%).</p>
<p>L&#8217;étude a montré que les pathologies du sommeil étaient liées à un risque accru de problèmes de santé. Ainsi, 10,7% des participants ont indiqué souffrir de dépression, contre 4,4% chez ceux sans trouble du sommeil.</p>
<p>Quelque 34,1% des policiers ont également fait part d&#8217;épuisement émotionnel, contre 17,9% dans le groupe témoin. En outre, 20% des policiers souffrant d&#8217;un problème de sommeil ont reconnu s&#8217;endormir au volant, contre 7,9% chez les autres.</p>
<p>Ces troubles du sommeil sont par ailleurs liés au diabète, aux maladies cardiovasculaires et à une consommation élevée de caféine.</p>
<p>Les policiers ayant des problèmes de sommeil reconnaissent qu&#8217;ils commettent davantage d&#8217;erreurs administratives et de violations des règles de sécurité. Ils admettent également être sujets à la colère face à des suspects ou à des citoyens, suscitant des plaintes de ces derniers.</p>
<p>Enfin, les insomniaques disent avoir été souvent absents de leur travail ou s&#8217;être endormi durant des réunions professionnelles.</p>
<p>(Source ©AFP / 20 décembre 2011)</p>
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